1 Comtesse de Ségur, Les malheurs de Sophie, Paris : Édition J'ai lu, collection Librio, p. 36.
2 Néologisme de Jean-Pierre Corbeau, professeur de sociologie de l'université de Tours.
3Nous utiliserons ici le terme fantaisie tel que l'a défini Monique Chassignol dans La fantaisie dans les récits pour la jeunesse en Grande-Bretagne de 1918 à 1968, Paris : Didier érudition, 1986. La fantaisie serait selon elle :
« tout ce qui, créé par l'imagination, semble s'opposer à la réalité, en même temps que cette notion de liberté, de libre jeu du pouvoir d'invention de l'auteur. [...]Tous les textes où l'invraisemblance, le caprice singulier d'une imagination apparemment exercée hors de tout appui sur la réalité, se donnent libre cours. »(p.10-11).
4Jean Gattégno, Lewis Carroll, Paris : José Corti, 1970, p.86. Cité par Monique Chassignol, op. cit., p.6.
5 Jean-Jacques Rousseau, L'Émile ou De l'éducation, Paris : Librairie de Firmin Didot Frère, 1854, p.161.
6Des résumés de ces quatre ouvrages se trouvent en Annexe I.
7 BRILLAT-SAVARIN Jean Anthelme, Physiologie du goût, Paris : Charpentier, 1847, p. 37.
8FURETIÈRE Antoine, Le dictionnaire de la langue française, Paris : Librairie ancienne d'Honoré Champion, [1690].
9POILÂNE Lionel, Supplique au pape pour enlever la gourmandise de la liste des péchés capitaux, Paris : Éd. Anne Carrière, 2004, p.13.
10IMBS Paul (dirigé par), Trésor de la langue française, Paris : Ed. du Centre National de la Recherche Scientifique, 1952.
11BRILLAT-SAVARIN Jean Anthelme, op. cit., p.141.
12D'AQUIN Thomas, Somme théologique, Ia Qu.76 art.3, Saint Thomas cite le traité De l'âme.
13MAUPASSANT Guy de, Le Rosier de Madame Husson. Texte publié dans La Nouvelle Revue du 15 juin 1887 [« Le Rosier de Madame Husson », in : Le Rosier de Madame Husson », Paris : Gallimard, 1990, p. 36.]
14PLATON, Phédon, Tome IV, Paris : « Les Belles Lettres », 1983, 66b-67a, (p.16-17).
15Ibid., 65a (p.14).
16VINCENT-CASSY Mireille, « Un péché capital », in : La gourmandise, délice d'un péché, Paris : Autrement, Collection mutations/mangeurs n°140, novembre 1993, p.19.
17Ibid., p. 21.
18LITTRÉ Emile, Dictionnaire de la langue française, édition de 1872.
19FURETIÈRE Antoine, op. cit..
20FÉRAUD Jean François, Dictionnaire Critique de la langue française, Marseille : Mossy, [1787].
21Dictionnaire de L'Académie française, huitième édition (1932-5).
22IMBS Paul (sous la direction de), op. cit..
23BERCHOUX Joseph, Gastronomie ou l'homme des champs à table, pour servir de suite à l'Homme des champs par J. Dellile, Paris : L. G. Michaud, 1801.
24BRILLAT-SAVARIN Jean Anthelme, op. cit., p. 53-54.
25IMBS Paul (sous la dir.), op. cit.
26BAHLOUL Joëlle, « L'appétit vient en jeûnant », in : La gourmandise, délice d'un péché, Paris : Autrement, collection mutations/mangeurs n°140, novembre 1993, p. 50-53.
27HUGUET E. , Dictionnaire de la langue française au seizième siècle, Paris : Champion/ Didier, 1925.
28NIETZSCHE Friedrich Wilhelm, Le Gai Savoir, Paris : Flammarion, 2000, I,7, p.66.
29 ONFRAY Michel, Le ventre des philosophes, Paris : Grasset, 1989.
30RAPOPORT Danielle, « Les plaisirs de l'ascèse », in : Le mangeur. Menus, maux et mots, Paris : Autrement, Collection Mutations/Mangeurs n°138, 1993, p.101.
31TURLAN Catherine, « Enfant gourmand », in : La gourmandise, délice d'un péché, dirigé par Catherine N'Diaye, Paris : Autrement, Collection mutations/mangeurs n°140, novembre 1993, p.44-45.
32ZOLA Émile, L'Assommoir, Paris : Garnier/Flammarion, 1969, [1878], p.213-249.
33FISCHLER Claude, op. cit., p.121.
34VINCENT-CASSY Mireille, op. cit., p.28-29.
35BERCHOUX Joseph, op. cit..
36MAUPASSANT Guy de, Bel -Ami, Paris : Bordas, 1988, [1885], p.26.
37BRILLAT-SAVARIN Jean Anthelme, op. cit., p.147.
38BRILLAT-SAVARIN Jean Anthelme, op. cit., p.140.
39PITTE Jean-Robert, Gastronomie française, Paris : Librairie Artheme Fayard, 1991.
40CHABOT Michel, La France, terre d'élection du bien manger, [En ligne], (page consultée le 9 mars 2006), http://www.diplomatie.gouv.fr/label_france/france/DOSSIER/GASTRO/terre.html.
41BRILLAT-SAVARIN Jean Anthelme, op. cit., p.52.
42BRILLAT-SAVARIN Jean Anthelme, op. cit., p.141.
43FISCHLER Claude, op. cit., p.122.
44FOURNIER Dominique, « Ferments de culture », in : Mille et une bouches. Cuisines et identités culturelles, sous la direction de Bessis Sophie, Paris : Autrement, collection Mutations/Mangeurs, N°154, 1995, p. 34.
45MARENGO Claudine, « À table », in : Mille et une bouches. Cuisines et identités culturelles, Paris : Autrement, Paris, Collection Mutations/Mangeurs, n°154, 1995, p.56-57.
46FISCHLER Claude, Le repas familial vu par les 10-11 ans, Paris : Autrement, Les Cahiers de l'OCHA N°6, 1996, p. 55.
47FURETIÈRE Antoine, op. cit..
48La même définition est employée dans le Dictionnaire de l'Académie française (quatrième édition, 1762) ainsi que dans le dictionnaire d' Émile Littré (1872).
49LITTRÉ Émile, Dictionnaire de la langue française, [1872].
50RABELAIS François, Gargantua, Paris : Pocket, 1992, p.191.
51JOUANNA Arlette, Ordre social, mythes et hiérarchies dans la France du XVI? siècle, Paris : Hachette, 1977, p.24.
52RABELAIS François, op. cit., p. 67.
53ROUSSEAU Jean-Jacques, Émile ou De l'éducation, Paris : Librairie de Firmin Didot Frère, 1854, p.12.
54DESRUISSEAUX-TALBOT Amélie, « L’éducation par la bouche : les livres I-III de l’Émile de Rousseau », in : Phares, Volume 2, été 2002, (non paginé).
55ROUSSEAU Jean-Jacques, op. cit., p.161.
56MAC LEOD Patrick, « Sur le bout de la langue », in : La gourmandise, délice d'un péché, p. 77.
57Ibid., p. 75.
58RENOIR Jean, « Par le bout du nez », in : Le Mangeur. Menus, maux et mots, p.145.
59RENOIR Jean, op. cit., p.145.
60ALAVOINE Bernard, « De Proust à Siménon : l'aliment au coeur sensible » in : Le Roman et la nourriture, colloque organisé par le Centre d'étude du roman et du romanesque, Besançon : Centre Presse Universitaire Franc-comtoise, 2003, p. 64.
61Ibid, p. 73.
62 Cité par PICARD Marie-Amélie, Aliments du désir, Paris : Trajectoire, 2003, p. 52.
63BELLISLE France, « Qu'est-ce que l'appétence ? », in : La gourmandise, délice d'un péché, p.71-72.
64Ibid., p.71-72.
65ROUSSEAU Jean-Jacques, op. cit., p.162.
66Ibid., p.161.
67 Ibid., p.162.
68Ibid., p.161.
69Ibid., p.161.
70PONCHON Raoul, .
71FURETÈIRE Antoine, op. cit..
72VALLÈS Jules, L'enfant, Paris : Livre de Poche, 1985, [1881], p.68-69.
73ALAVOINE Bernard, op. cit., p. 63.
74AUDIBERTI Marie-Louise, « L'enfance boulimique », in : Nourritures d'enfance. Souvenirs Aigres-doux, Paris : Autrement, Collection Mutation/Mangeur,1992, p63.
75 ROUSSEAU Jean-Jacques, op. cit., p.162.
76DAHL Roald cité dans une fiche de présentation réalisée par les éditions Gallimard Jeunesse, [en Ligne], http://www.gallimard-jeunesse.fr/medias/20/pdf_auteurs/dahl.pdf, pages consultées le 13 mars 2006, p.1.
77 Ibid., p.1.
78Cité par COMBET Claude, in : « Roald Dahl », Encyclopeadia Universalis, 2004.
79HOWARD Kristine, « My Dahl biography », [en ligne], http://www.roalddahlfans.com, pages consultées le 14 janvier 2006 :
« Had I not had children of my own, I would have never written books for children, nor would I have been capable of doing so ».
Par ailleurs, afin de simplifier la lecture, nous tenons à préciser que toutes les citations anglaises sont traduites par nos soins.
80« The children's book of Roald Dahl », in : Book and Magazine Collector, n°58, janvier 1989, (http://www.roalddahlfans.com/articles/bmcjan89.php) :
« Some adults may find his stories objectionable, but Dahl is not writing for them. He is writing for children, and they adore him in large numbers ».
81LURIE Alison, Ne le dite pas aux grands, Essai sur la littérature enfantine, Paris : Edition Rivage, 1991, p.66-67.
82BETTELHEIM Bruno, Psychanalyse des contes de fées, Paris : Robert Laffond, 1976, p.81.
83DAHL Roald, Moi, Boy, Paris : Gallimard Jeunesse, 1997, p.40.
84DAHL Roald, op. cit., p.172.
85PEDEROS Jean, « N'est pas gourmand qui veut ! », in : Revue Dada n°105, La gourmandise , Belgique : édition MangoPresse, novembre 2005.
86DAHL Roald, op. cit., p.3.
87Cité par COMBET Claude, in : « Roald Dahl », Encyclopeadia Universalis, (Version CD Room), 2004.
88DAHL Tessa, « Once upon a time, childhood was made of magic... », in : The Sunday Times, 23 avril 2000 : « Titillation, suggestion and naughtiness left us room to make our own discoveries in our own time. We did not have smut rammed down our throats. »
89MONTANDON Alain, Du récit merveilleux ou l'ailleurs de l'enfance, Paris : Éditions imago, 2001, p.10.
90Afin de simplifier la lecture, nous utiliserons désormais cette abréviation pour désigner le personnage nommé le Bon Gros Géant.
91Jacqueline Held explique que « la gourmandise primordiale » serait le déclencheur du merveilleux puisque celle-ci serait comme le « prisme kaléidoscope à travers lequel les îles du fleuve d'Argal sont perçues comme un immense saladier d'oeufs à la neige... », op. cit., p.39.
92FÉNELON, « Voyage dans l'île des plaisirs », in : Télémaque, Paris : Librairie de Firmin Didot Frère, 1841, p.474.
93SAINT-POL-ROUX cité par HELD Jacqueline, op. cit., p.8.
94 DAHL Tessa, op. cit. : « But you did not overprotect me. If the local fire station alarm sounded, we would follow the fire engine to its destination. Real-life drama was interlaced with phantasmal scenarios. We were taught to understand and therefore to empathise by thinking what it could or would be like to be them »
95SCHUHL Pierre-Maxime, L'imaginaire et le merveilleux, la pensée ou l'action, Paris : Flammarion, 1969, p.51.
96DAHL Tessa, op. cit. : « There was no subtlety, no entrancement, no mystery at all, [...]. Nothing was left to the imagination. How different from your insistence always to respect the audience and allow them to travel into their world and weave a story in their own language. It seems nowadays that teenagers are not allowed the luxury of self-translations. »
97WOOD Michael, « The Confidence Man », in : New Society, le 27 décembre 1979, p.14-16. L'auteur de cet article nous montre comment Roald Dahl manipule dans ces livres ses jeunes lecteurs.
98ROUSSEAU Jean-Jacques, op. cit., p.133.
99Ibid., p.161.
100Ibid., p.163.
101Néologismes de Roald Dahl utilisés dans le BGG.
102DAHL Roald, Moi, Boy, Paris : Gallimard jeunesse, 1997, p.171.
103CHÂTELET Noëlle, « On dirait que ce serait », in : Nourritures d'enfance. Souvenirs aigres-doux, Paris : Autrement, Collection Mutations/Mangeurs, n°129, 1992, p.146.
104 DAHL Roald, op. cit. , p.36.
105 DAHL Roald, Les nouvelles irrésistibles recettes de Roald Dahl, Paris : Gallimard jeunesse, 2002.
106 CARROLL Lewis, Les Aventures d'Alice au pays des merveilles, Paris : Édition J'ai lu, 2000, (collection Librio), p.11.
107 DAHL Roald, op. cit., p.100.
108 LURIE Alison, op. cit., p.149.
109 SORIANO Mark, Guide pour la littérature pour la jeunesse, Paris : Flammarion, 1975.
110 BETTELHEIM Bruno, op. cit., p.208.
111 FÉNELON, op. cit., p.477.
112 Ibid., p.475.
113 FISCHLER Claude, op. cit., p.122.
114 DOUIN Jean-Luc, « Roald Dahl, écrivain britannique à succès » in : Le Monde, p.14, le 13/07/2005.
115 DOUGLAS Virginie, « Les oeuvres pour enfants de Roald Dahl. La revanche de l'enfance moderne ? », in : Enfance d'en face, Rouen : Presse Universitaire de Rouen, 2002, p.139.
116 PROPP Vladimir I., La morphologie du conte, Paris : Seuil, 1970, p.93.
117 DOUGLAS Virgine, op. cit., p.135.
118 BETTELHEIM Bruno, op. cit., p.194.
119 Notons ici que le nombre d'occurrences du mot « father » est moins important que celui de « mother ». Cet écart significatif peut s'expliquer grâce à la biographie de l'auteur. En effet, Roald Dahl a perdu son père à l'âge de trois ans. Il fut entouré par la suite de figures essentiellement féminines, à savoir sa mère, Sofie Dahl, sa grand-mère qu'on retrouve dans Sacrées Sorcières, et ses soeurs.
120 MICHEL Jeanne, L'imaginaire de l'enfant : les contes, Paris : Nathan, 1976, p.70.
121 Cet adjectif est souligné par l'auteur.
122 FISCHLER Claude, op. cit., p.121.
123 SAINT-AUGUSTIN, Confessions, Paris : Les Belles Lettres, 1989, Tome I, livre huitième, Chapitre XII, §28-29.
124 Nous avons préféré la version anglaise qui est moins édulcorée que la traduction française : « Ce garçon qui, voilà peu de temps, était rejeté de part en part par les hommes ».
125 DOUGLAS Virginie, op. cit., p.134.
126 Bruno Bettelheim explique effectivement que « la première expérience consciente de tout individu a trait à la nourriture et ses premières relations avec une autre personne s'établissent avec sa mère qui le nourrit. »
127 DAHL Roald, Les Minuscules, Paris : Gallimard Jeunesse, 1993, p.9.
128 BETTELHEIM Bruno, op. cit., p.198.
129 CARROLL Lewis, op. cit., p.8.
130 DAHL Roald, op. cit., p.3.
131 HELD Jacqueline, L'enfant, le livre et l'écrivain, Paris : Édition du Scarabée, 1984, p.178.
132 Ibid., p.178.
133 DAHL Roald, op. cit., p.40.
134 CARO Paul, « Le sourire du dinosaure », [en ligne], http://www.palais-decouverte.fr/revue/272/272art17.htm, pages consultées le 5 mai 2006.
135 Cité par ROYER Sharon E., « Roald Dahl and Sociology », in :The Alan Review, Volume 26, n°1, automne 1998, (http://scholar.lib.vt.edu/ejournals/ALAN/fall98/royer.html) : In almost all of Dahl's fiction--whether it be intended for children or for adults--authoritarian figures, social institutions, and societal norms are ridiculed or at least undermined
136 Le narrateur décrit les Verdebois comme des personnes « bornés, [...] confinés dans leurs petites existences étriqués et stupides »[14], une description ressemblant étrangement à leur plateau repas : « ils mangeaient des repas tout préparés dans des barquettes d'aluminium comportant des cases pour la viande bouillie, les pommes vapeur et les pois cassés »[30].
137 VERRIER Jean, « une initiation jubilatoire », [en ligne], http://www.cndp.fr/revueTDC/832-41667.htm, page consultée le 27 avril 2006.
138 « The children's book of Roald Dahl », in : Book and Magazine Collector, n°58, janvier 1989, (http://www.roalddahlfans.com/articles/bmcjan89.php) : « Writing for children is much harder than writing for adults. Children don't have the concentration of adults, and unless you hold them from the first page, they're going to wander away and watch the telly or do something else. They only read for fun; you've got to hold them ».
139 HOWARD Kristine, op. cit., non paginé.
140ÉMELINA Jean, Le Comique, essai d'interprétation générale, Paris : éditions SEDES, Collection Question de littérature, 1996, p. 65.
141 WEISSEMAN Vicki, « I like Matilda... », in : The New York Times, 15 Janvier 1989, (http://www.roalddahlfans.com/books/matirev1.php) : « no one is really hurt, and the truths of death and torture are as distant as when the magician saws the lady in half. Children rapidly push aside what they don't want and, following their lead, so does Mr. Dahl when a character inconveniences the thread of his fantasy. »
142 ÉMELINA Jean, op. cit., p.166.
143 Dans une dédicace adressée à Quentin Blake, Pierre Marchand, directeur des éditions Galimard Jeunesse affirme qu'il ne peut imaginer les textes de Roald Dahl sans ses illustrations.
144 CHAPUIS Lise, « Plasticiens, illustrateurs...quelles démarches de création d'images pour la jeunesse ? », in : Littérature de jeunesse, incertaines frontière, Paris : Gallimard Jeunesse, 2005, p.128-139.
145 The official Quentin Blake website, « How it's done », [en ligne], www.quentinblake.com/about/interview4.asp, consulté le 24 janvier 2006 : « I try to get as close to what the writer intended as possible – to get on their wavelength. The text, not the pictures, must lead the way. »
146BLAKE Quentin, La vie de la page, Paris : Gallimard Jeunesse, 1995, p.75.
147 Seules les illustrations de Charlie (Paris : Gallimard jeunesse, collection hors série littérature avec des illustrations en couleur, 1997) et de James (Paris : Gallimard jeunesse, collection hors série littérature avec illustrations en couleur, 1999) sont en couleur. Il n'existe pas d'édition en couleur pour Matilda (Paris : Gallimard jeunesse, 1994) et Le Bon gros Géant (Paris : Gallimard jeunesse, 1987).
148 BLAKE Quentin, op. cit., p.41.
149 Confère annexe intitulée « l'émancipation de James ».
150 NOIVILLE Florence, « Tout l'art de croquer », in : La vie de la page, op. cit., p.9.
151BLAKE Quentin, op. cit., p.42.
152 DUMAS Philippe, « Mon ami Quentin Blake », in : La vie de la page, op. cit., p.18.
153ZOUGHEBI Henriette, in : La vie de la page, op. cit., p.6.
154 La physionomie du géant contraste avec le titre français, Le Bon Gros Géant. Il n'est effectivement aucunement corpulent. Bien au contraire, il est décrit comme très mince dès les premières pages. Notons que le titre anglais est bien moins ambigu puisqu'il s'agit du The Big Friendly Giant signifiant littéralement le grand et amical géant.
155 DAHL Roald, Le Bon Gros Géant, op. cit., 66-67.
156 HELD Jacqueline, op. cit., p.147
157 The official Quentin Blake website, « Favorite book », [en ligne,] http://www.quentinblake.com, pages consultées le 24 janvier 2006 : « I like The BFG, and that is partly because in various ways it was quite difficult to do and I was pleased when I got there in the end; and partly because the relationship between the BFG and Sophie is very interesting and obviously was very important to Roald Dahl. »
158 Cité par KLEIN Marie-josé, « Quentin l'enchanteur », in : Nous voulons lire ! n°109, 1995
159Réalisé par Mel Stuart.
160Réalisé par Brian Cosgrove.
161Réalisé par Danny Devito. Il y avait eu auparavant deux autres adaptations en 1978 et 1990.
162Réalisé par Henry Selick.
163Réalisé par Tim Burton.
164Contre-rendu d'une interview avec Hedwige Pasquet, « Harry potter a cassé les tabous », http://cultureetloisirs.france2.fr/livres/dossiers/6141682-fr.php
165 Les quatre ouvrages en gras correspondent au corpus étudié.
166Ce site est incontestablement une source d'informations inestimables au vu des documents réunis, tels que des articles de presse, des photos, une bibliographie très complète,etc.